Y'a d'ces trains qui r'gardent les vaches passer Contenu Certains l'ont appelé : mimodrame. D'autres : pièce aléatoire. D'autres encore n'ont pas pu qualifier ce qu'ils avaient vu, juste nous ont-ils donné leurs sensations... et pourtant ce n'est pas quelque chose de neuf, ni de jamais vu... peut être un peu "étrange".  | Il s'agit d'une création collective à deux personnages, constituée de situations courtes "images", trés différentes les unes des autres, créant des problématiques et des univers très particuliers, laissant le spectateur libre de voyager dans ses propres références par rapport à ce qui lui est montré, ce qu'il voit et ce qu'il ressent, l'emmenant loin d'une réalité étroite et étriquée, dans laquelle nous enferme trop souvent le monde dans lequel nous vivons. Au fur et à mesure, l'on sent naître une logique dans tout ce "fatras", une logique propre aux personnages | | Le spectacle vit sa vie, et les spectateurs, la leur. Le spectacle apparaît comme le test psychologique des taches d'encres de Rorschach. Chacun fait les associations qu'il veut. |  |  | Le texte, bien que présent est minimal. Il ne sert qu'à raconter une situation. Ce qui est dit n'a pas d'importance, si ce n'est la référence qu'il nous donne à voir, le voyage interieur qu'il nous fait vivre. Ce sont des "situations types", absurdes ou émotionnellement fortes, ou joyeuses, ou... etc. Elles ne sont que prétexte au voyage. | La musique est omniprésente. Quand elle intervient, elle semble être créée par les situations. Elle ne se veut pas support. On pourrait dire qu'elle n'existe pas... comme son. Elle est "invention de l'esprit". Elle n'entre pas par les oreilles. Elle naît de ce qui se passe, que l'on voit et qui nous y fait penser. Page suivante |